Please! Juste du simple… basique…

Cela résonnerait presque comme un appel au secours…

« Non, mais moi, je n’y connais rien, je voulais juste une assurance toute simple, pas compliquée… normale, quoi! »

Souvent suivie de la sacro-sainte question: « Vous qui bossez dans les assurances, là… vous pouvez me dire chez qui il vaut mieux s’assurer? Ca restera entre nous… »

Evidemment, cela nous fait sourire, chez AEA… et pourtant c’est révélateur d’un vrai malaise des particuliers, ou encore des entreprises, lorsqu’il faut choisir un assureur, et ensuite sélectionner un contrat.

Même en faisant appel à des comparateurs en ligne qui déploient des efforts pour simplifier et avoir une vision d’ensemble, il est souvent compliqué de s’y retrouver parmi les garanties, les abréviations, les appellations, les montants, les plafonds, les franchises, les clauses, les exclusions… etc

 » […] les consommateurs ont exprimé trois souhaits prioritaires : pouvoir adapter leur contrat et garan­ties à leurs besoins, avoir une meilleure ­description des offres et de leurs contenus et, enfin, bénéficier d’une présentation plus ergonomique des différents types de contrats. « Les offres sont pléthoriques et il y a un problème de vocable », décrypte Rémy Rubio* pour qui c’est bien le problème de compréhension du langage assurantiel […] »**

Pour ne pas laisser nos malheureux assurés dans l’embarras, nous ne préconisons pas de travailler avec tel ou tel assureur, car nous tenons à notre indépendance, et que nous laissons total libre choix à nos clients pour sélectionner leur assureur final. Par contre, il est souvent plus facile de confier à un courtier la tâche de comparer les offres des assureurs entre elles.

Ce qui est important, c’est de bien décrire votre besoin, avec vos propres mots.

La 1ère des règles est: Posez des questions, si vous ne comprenez pas ce qu’on vous raconte! Il n’y a pas de question idiote!

Puis, en suivant ce simple cheminement de questions-réponses ci-dessous, quel que voit le type d’assurance que vous souhaitez (habitation, activité professionnelle, voiture…) vous ne devriez pas vous tromper dans les grandes lignes (et votre courtier vous guidera):

Qui suis-je? donnez avec sincérité toutes les informations nécessaires pour vous identifier en tant que souscripteur du contrat et payeur des primes (adresse, statut et identité, moyens de contact, coordonnées bancaires, preuves d’appartenance comme par exemple un contrat de bail ou attestation notariée pour une maison ou appartement, carte grise…)

A qui l’assurance est-elle destinée? Qui sera couvert par le contrat (qui est le propriétaire? le locataire? qui sont les occupants de la maison? qui est le conducteur principal de la voiture?)

A partir de quand et pour quelle durée? A partir de quelle date faut-il déclencher votre assurance? faut-il prévoir une date de fin? votre situation risque-t-elle bientôt de changer?

Que faut-il assurer? une maison? un appartement? une location? une dépendance? une activité? des risques financiers? une voiture? une piscine? quelle superficie? Faut-il assurer les biens qui se situent à l’intérieur? Combien valent ces biens? Y-a-il des objets de valeur?

Comment faut-il assurer? En fonction de votre besoin, du risque, de votre budget, vous pouvez demander à moduler l’assurance à la hausse ou à la baisse (proportionnellement, vous serez également moins ou mieux indemnisé pour vos sinistres): vous pouvez décider de prendre une franchise (montant incompressible que vous devrez payer de votre poche quel que soit le sinistre). Vous pouvez moduler votre plafond (montant maximum que l’assureur paiera en cas de sinistre). Vous pouvez aussi parfois choisir parmi des formules (minimum, medium ou renforcé: plus les garanties sont fournies, plus le montant des primes augmente).

Quand dois-je payer? Mettez bien au clair avec le courtier les échéances de paiement, pour ne pas avoir de surprise. Ainsi que les moyens de paiement à votre disposition.

Ai-je déjà eu des sinistres ou mon assureur a-t-il déjà résilié mon contrat de lui-même? A cette question, il vaut mieux répondre sincèrement. S’il le découvre lors d’un nouveau sinistre, sachez que l’assureur peut décider de vous indemniser moins que prévu, voire pas du tout.

Demandez une copie complète de votre contrat, et gardez la précieusement. Un contrat se compose de conditions particulières (le résumé de toutes vos garanties et de tous les détails que vous avez fournis), c’est le document que vous signez conjointement avec l’assureur. Il y a également un fascicule de conditions générales, qui donne les grandes règles d’application du contrat. Enfin, il peut y avoir à part un tableau des montants de garanties et de franchises (en abrégé TMGF) qui récapitule les montants couverts par l’assureur. Ou encore des avenants particuliers qui viennent en annexe pour préciser comment fonctionnent certaines garanties de votre contrat. Le mieux est de scanner le tout, et de stocker une copie en PDF sur votre cloud ou en sécurité chez des proches (en cas de sinistre chez vous, vous pourrez facilement retrouver votre contrat, cela fait gagner un temps fou!).

En bref… un contrat d’assurance est rarement « simple et basique », tout simplement parce que vous-même ne l’êtes pas! Vous êtes unique, vous avez vos propres spécificités d’assuré, et c’est à votre assureur d’en tenir compte.

Chefs d’entreprise: Et si vous ne vous sentez pas de vous embarquer sans conseil extérieur dans cette aventure, ou parce que vous n’avez pas le temps, nous sommes là pour ça!

*Rémy Rubio est directeur général de Yuseo, filiale de Nextedia, qui publie des observatoires des assureurs auto en ligne **article de l’Argus de l’Assurance, Satisfaction client : peut mieux faire ! juin 17

Accidenté et sans indemnité? Réagissez!

 

Si, dans les 24 derniers mois, vous avez été victime d’un accident (notamment en tant que piéton, passager de voiture, cycliste, conducteur, …), dont vous êtes responsable ou pas, il n’est pas trop tard pour réclamer une compensation financière pour votre préjudice.

Touchées physiquement, et psychologiquement, les victimes se sentent souvent dépassées, n’ont pas la force de défendre leur droit à indemnité, se laissent noyer dans la paperasse ou les délais qui s’allongent, oublient ou ne savent pas quoi réclamer, et finissent par abandonner. Certaines n’osent pas non plus confier leur dossier à un professionnel, de peur de devoir débourser des sommes qu’elles n’ont pas à disposition dès le départ.

Quel dommage de baisser les bras! Surtout que les victimes sont fragiles et se sentent seules, que leurs séquelles soient temporaires ou durables.

Chez AEA, nous nous rangeons toujours du côté des assurés et des victimes! Nous instruisons et défendons tout le dossier d’indemnisation, nous appuyons sur les expertises médicales diligentées pour apprécier l’état de santé de la victime, et allons chercher les sommes dues pour nos clients! Nous reprenons les démarches en cours, ou montons le dossier de zéro.

Nous ne demandons ni acompte, ni frais, ni avances: nous ne touchons des honoraires que si notre mission aboutit favorablement!

Contactez-nous!

Le 1er cyclone de la saison sera masculin…

La saison cyclonique 2019/2020 démarre officiellement à la Réunion à la mi-novembre. Même si le 22 juillet déjà, une zone perturbée s’était pointée au large de Rodrigues, sans s’attarder.

Avec un peu de chance, cette saison sera aussi « calme » que ces dernières années. En tout cas, le Comité des Cyclones Tropicaux du Sud-Ouest de l’Océan Indien, composé de 15 pays de la zone, nous ont concocté une jolie liste de noms. Saviez-vous que ces noms sont attribués avec des genres? Féminin, Masculin, ou Neutre… Espérons que nous n’ayons pas besoin de baptiser un Wilson ou encore une Zaina…

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source: Meteo France Réunion

Nos noms préférés? « Quincy » et « Pokera »

Et vous?

Seulement 2 petites minutes avant qu’il ne soit trop tard…

Cette vidéo a beau être une simulation encadrée par des pompiers; elle fait froid dans le dos…

Il suffit de seulement 2 petites minutes pour que cet incendie domestique devienne incontrôlable, et pour qu’un extincteur ne soit plus suffisant pour combattre le départ de feu.

Voici les conseils d’Anthony, sous-officier Sapeur Pompier, et également expert d’assuré au sein de notre équipe AEA:

1. 1er réflexe: Allô secours

Appelez immédiatement les secours en composant le « 18 ». Affichez ce numéro près de votre téléphone fixe, et apprenez-le à vos enfants. Répondez le plus précisément possible à l’opérateur au bout du fil, et restez en ligne tant qu’il ne vous demande pas de raccrocher

2. En cas d’incendie dans votre domicile:

  • évacuez toutes les personnes des lieux
  • fermez la porte pour retarder la propagation du feu
  • ne cherchez pas à récupérer vos affaires pour les emporter

3. En cas d’incendie à proximité ou dans votre immeuble (chez vos voisins ou dans les parties communes, couloirs…) :

  • restez chez vous
  • fermez les portes de votre logement
  • calfeutrez les dessous des portes avec un linge humide
  • couvrez-vous le nez et la bouche avec un mouchoir humide
  • manifestez-vous aux fenêtres en agitant les bras afin d’informer les secours (immédiatement après leur mission de reconnaissance, les pompiers ont pour 2ème priorité de venir récupérer les habitants en danger)
  • baissez-vous: l’air frais se situe près du sol
  • ne cherchez pas à évacuer les lieux par vous-même, car il faut à tout prix éviter l’exposition aux fumées

4. Ces astuces pourraient vous faire gagner un temps précieux:

  • vérifiez vos détecteurs de fumée. N’oubliez pas d’équiper votre maison de détecteurs de fumée, et les faire réviser (n’oubliez pas de remplacer les piles, notamment!). La réglementation vous oblige à en avoir 1 minimum, mais vous pouvez bien entendu renforcer votre sécurité en ajoutant d’autres détecteurs (de préférence au centre des pièces et à une hauteur de 2 mètres environ). En étant alertés à temps, vous éviterez d’inhaler des fumées extrêmement toxiques.
  • laissez toujours les clefs sur la porte d’entrée, prête à être ouverte de l’intérieur, afin de faciliter l’évacuation
  • réalisez des exercices de mise en situation avec vos enfants, sous forme de jeux, afin de leur apprendre les automatismes d’urgence
  • informez les sapeurs pompiers de la présence de bouteilles de gaz ou autres liquides potentiellement dangereux en cas d’incendie, lorsque vous appelez le 18.

5. Comment maîtriser un départ de feu dès son apparition

A réaliser avec la plus grande prudence.

Prenons l’exemple d’un feu de friteuse ou bain d’huile qui s’enflamme:

  • NE SURTOUT JAMAIS JETER DE L’EAU, même en petite quantité! Cela ne ferait qu’accroître l’incendie et risquerait de vous brûler sévèrement.
  • mouillez un torchon et venez le déposer par-dessus la friteuse, tapotez
  • relevez un coin de torchon (tourné vers l’extérieur) tout en vous protégeant les mains:
  • s’il n’y a plus de flammes, retirez le torchon entièrement
  • s’il y a toujours des flammes, réitérez l’opération

Si malheureusement le pire n’a pas pu être évité, et que votre habitation est sinistrée, sachez que nous intervenons rapidement pour gérer votre sinistre et vous représenter auprès de votre assureur.

Vidéo (c) Streamingoo

Explosion et incendie monstres à Rouen: nos images exclusives

 

Les médias ne parlent que de cet évènement: un gigantesque incendie s’est déclaré hier dans la ville de Rouen suite à une explosion, sur le site d’industrie chimique Lubrizol. La population est en émoi, inquiète du panache de fumées de 22km de long qui s’est produit, des retombées d’hydrocarbures aux alentours, des odeurs pestilentielles qui provoquent des malaises, et des discours peu rassurants des autorités et médecins.

Questionnements, doutes sur les matières qui ont pris feu, préoccupations sur la santé des habitants et préservation de l’environnement envahissent les réseaux sociaux.

En matière d’assurance, la garantie responsabilité civile de l’entreprise pourra probablement être saisie, pour atteinte à l’environnement ou préjudice écologique.

Au plus près de l’incendie, nous avons recueilli ces images saisissantes, qui montrent bien l’ampleur de la catastrophe. Certaines donnent l’impression d’être en temps de guerre.

 

 

 

Parlez-vous l’Assur-langue? Sortez une copie double… interro écrite!

Traduisez ce texte… vous avez 1 heure:

« Bonjour Monsieur, je suis là par rapport au sinistre que vous avez déclaré.
Vous ne savez plus si vous avez un contrat MRP, donc à moins d’être PNO assuré pour compte, vous pourriez être en défaut de garantie. De plus, le risque n’est pas conforme car la superficie développée déclarée chez le locataire est sous-estimée, et je doute qu’il y ait abrogation de la RP. Sauf si renonciation à recours, vous pourriez avoir avec un peu de chance la valeur à neuf: de toute façon vous n’auriez pas eu beaucoup de vétusté récupérable. Avez-vous vos attestations Q4, Q18, Q19, Q5, Q1 et état des inscriptions et nantissements? Envoyez-moi tout ça et je vous ferai signer une LA. Et n’oubliez pas qu’il y a une prescription biennale! Bon courage! »

Vous avez obtenu 20/20 à cette traduction? Bravo, on vous embauche!
Vous n’avez rien compris? Rassurez-vous, c’est le cas de 99% des assurés.

Heureusement, chez AEA, nous parlons couramment cette langue de l’assurance, pour que vous n’ayez jamais à l’apprendre vous-même…
– après le français et le créole, c’était notre LV1 😉 (langue vivante 1 à l’école) Ouf!

NB: Cet exemple est un peu caricatural, exprès (quoique…)

Votre équipe d’experts AEA, décodeurs sans frais cachés 🙂

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Secret d’expert: qu’y-a-t-il dans notre mallette?

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Lorsque vous déclarez un sinistre assez conséquent à votre assureur, celui-ci envoie généralement sur place un expert d’assurance pour constater les dommages et les chiffrer.

La grande majorité des experts transportent avec eux une mallette ou sacoche.

Plusieurs de nos clients nous ont avoué s’être demandé ce qu’il y avait à l’intérieur? Détecteur de mensonge? Relevés d’empreintes? Micro? Lunettes infrarouges?

Vous regardez trop la télé 🙂

Aujourd’hui nous allons donc vous révéler que les experts d’assurance ne sont ni de la police scientifique, ni des agents espions. Qu’y-a-t-il alors dans leurs mallettes?

Prenons le cas d’Austral Expert d’Assuré:

  • notre smartphone: pour être toujours joignables pour nos clients, prendre des photos/vidéos des lieux sinistrés, noter les rdv d’expertise dans notre agenda d’équipe en ligne, contacter rapidement l’expert de compagnie ou le responsable du service sinistre d’un assureur, simuler sur une application des plans 3D d’une pièce… le chargeur auto ou dock de chargement sont indispensables car nous sillonnons souvent les routes de l’île
  • notre ordinateur portable: tous les dossiers sinistres de nos clients sont numérisés et consultables en ligne (contrats d’assurance, devis et factures de remise en état, déclaration, état de pertes, courriers échangés avec l’assureur, procès verbal, lettre d’acceptation…)
  • notre télémètre: outil précieux qui permet de prendre les métrés précis d’une pièce ou d’un bâtiment (c’est-à-dire les mesures, afin de chiffrer les éléments à détruire, repeindre ou remplacer)
  • notre calculatrice: utile lorsque nous n’avons pas accès à un tableur Excel. Par exemple pour le chiffrage direct sur place des dommages, ou dans certains cas de négociation serrée avec l’expert d’assurance qui nous accompagne dans l’expertise contradictoire
  • notre carnet et stylo: surtout utiles lorsque nous arrivons pour la 1ère fois sur un sinistre (par exemple pour dessiner des 1ers plans de bâtiment, noter des coordonnées…)
  • nos cartes de visite… évidemment!

et dans certains cas:

  • un testeur d’humidité: un outil bien pratique pour détecter la présence de fuite ou infiltration d’eau (il mesure l’humidité dans les matériaux)
  • les documents à faire signer de la main du client assuré, ou des autres experts présents sur place (dans certains cas, lors de recours notamment, il peut y avoir plusieurs experts lors d’une réunion d’expertise, qui doivent se mettre d’accord: parfois 4 ou 5!)

 

Et vous, vous pensiez qu’elle contenait quoi, notre mallette d’expert?

5 idées reçues sur ce métier méconnu, qui pourrait pourtant vous sauver la mise

AEA Austral Expert d'Assuré
Austral Expert d’Assuré

 

En tant qu’expert d’assuré, nous entendons beaucoup d’a priori sur notre métier. C’est un peu normal, notre rôle n’est pas bien connu. Et quand il l’est, les idées reçues s’en mêlent (et s’emmêlent…)

IDEE REÇUE #1 : Un expert d’assuré, ça ne me sert à rien, j’ai un bon courtier en assurance.

FAUX! Un expert d’assuré ne vend pas de contrats d’assurance, comme le font les assureurs, les agents ou les courtiers, qui disposent pour cela d’un agrément spécifique. Nous sommes totalement indépendants et agissons uniquement dans l’intérêt de l’assuré. Lorsqu’un sinistre se produit, notre rôle est de:

  • vous représenter et d’être l’interlocuteur entre vous et votre compagnie d’assurance / son expert (compagnie, agent ou courtier). Nous parlons le « même langage » que les assureurs, ce qui fait que les échanges techniques sont facilités
  • monter votre réclamation, en tenant compte de toutes vos pertes matérielles et immatérielles, vos frais divers et conséquences du sinistre
  • chiffrer les dommages que vous avez subis, lors des expertises contradictoires menées avec l’expert de la compagnie d’assurance
  • négocier avec l’expert et l’assureur, jusqu’à l’obtention et la régularisation du paiement de votre indemnité

IDEE REÇUE #2 : Un expert est déjà passé constater les dégâts. Il est inutile de faire appel à un 2ème expert.

FAUX! Non seulement cela est utile de faire appel à votre propre expert, c’est même fortement conseillé. Cela fait partie de vos droits, comme stipulé dans le code des assurances, ainsi que dans votre contrat d’assurance . Pourquoi est-ce utile?

  • l’expert d’assuré vous représente lors des expertises contradictoires menées avec l’expert mandaté par la compagnie d’assurance. C’est une sorte de contre-pouvoir, qui réalise le chiffrage de vos dommages en même temps que l’expert de la compagnie, mais en ayant toujours à l’esprit vos intérêts à vous, l’assuré! Puis, les 2 chiffrages sont confrontés, argumentés, négociés, jusqu’à ce qu’un accord satisfaisant et juste soit trouvé. Pour rappel, « contradictoire » ne veut pas forcément dire « confrontation » ou « adversaire », mais plutôt: « où s’opposent des opinions divergentes ».
  • en plus de ce chiffrage, nous réalisons un suivi total de votre réclamation, pour que vous puissiez vous concentrer sur ce qui est urgent et essentiel pour vous: reconstruire, réparer, sauvegarder, bref… repartir de l’avant!

IDEE REÇUE #3 : De toute façon, au final, on est toujours mal remboursé.

FAUX! Pour être bien remboursé, il faut que plusieurs étapes soient bien respectées… et cela commence bien avant votre 1er sinistre…

  • avoir un contrat bien pensé pour votre situation particulière: il ne faut pas s’arrêter parfois aux contrats types proposés par les compagnies. N’hésitez pas à expliquer en détails à votre assureur tout ce qui fait les spécificités de votre maison, dépendance, entreprise… pour que tout votre contrat soit bien adapté à votre cas.
  • penser à mettre régulièrement à jour votre contrat. Et oui, il ne s’agit pas de le signer un jour, de le ranger dans un tiroir et de l’oublier pendant des années. Pourquoi? Parce que dans l’assurance, il est de la responsabilité de l’assuré de vérifier l’exactitude de toutes les déclarations que contient le contrat: nombre de pièces d’une maison, travaux effectués, changement de propriétaire, chiffre d’affaire d’une entreprise, nombre de salariés, … bref  plein de paramètres peuvent influer sur le niveau d’indemnisation que vous pourriez recevoir lors d’un sinistre.
  • être bien exhaustif lors du calcul de votre réclamation: il faut penser à tout! Et souvent il n’est pas évident de penser à tout ce qui peut être réclamé à son assureur…
  • bien connaître les conditions particulières, générales, définitions de votre contrat… pour maîtriser les mots, éviter les mauvaises interprétations… prendre des photos du sinistre, parfois faire appel à un huissier…. bref, c’est assez technique, on vous le concède! mais… on est là pour ça!

IDEE REÇUE #4 : Ca ne sert que si j’ai un sinistre terrible où j’ai tout perdu.

FAUX! Nos clients nous appellent pour toutes sortes de sinistres: dégâts des eaux, incendies (ou départs de feu), dommage corporel, bris de machines, dommage électrique, cyclone, effraction et vol, vandalisme, risque locatif, bateau de plaisance, recours…

Quel que soit le sinistre, l’important est d’aller vite, pour que vous puissiez continuer vos activités au plus tôt.

IDEE REÇUE #5 : Tout cela me coûte trop cher, je paie déjà des primes d’assurance.

FAUX! Un expert d’assuré maximise votre indemnité due au regard des garanties souscrites: il a l’habitude d’analyser les contrats, et de penser à tout lors des calculs de réclamation. Ses honoraires sont calculés en fonction de votre indemnisation perçue, et la majorité des contrats d’assurance prennent en charge une partie des honoraires de votre expert.

Pour notre part, nous ne demandons aucun frais de dossier ni aucun acompte à nos clients. Ce qui fait que vous n’avez strictement rien à payer, avant de toucher vous-même l’indemnisation due par votre assureur. Enfin, notre rôle est de vous décharger totalement de toute la gestion de votre sinistre; pour vous permettre de vous dédier entièrement à votre reconstruction, ou votre redémarrage d’activité…

Alors? Convaincus?

 

 

 

Et si ça vous était arrivé…?

Nous vous proposons ici un bilan illustré des sinistres survenus pendant l’année qui vient de s’écouler, que nous avons gérés pour nos clients.

Quels sont les sinistres les plus fréquents que nous avons rencontrés?

Les lieux et personnes étaient-ils correctement couverts, lorsque c’est arrivé?

Comment les sinistres se sont-ils réglés?

En toutes circonstances, Austral Expert d’Assuré reste votre allié lorsque les choses se gâtent…

NB: ces dernières années sont très calmes au niveau de l’activité cyclonique, et 2016 n’a pas dérogé à cette tendance. Les tempêtes et cyclones sont donc absents de nos statistiques de types de sinistres… mais pourraient malheureusement réapparaître cette année? 2017 nous le dira.

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